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C-MonEtiquette structure sa stratégie d’influence saisonnière grâce à la data et aux bons créateurs
En professionnalisant son approche du marketing d’influence et en s’appuyant sur une sélection d’influenceurs pilotée par la donnée, C-MonEtiquette a transformé une forte contrainte de saisonnalité en un véritable levier de croissance, sans jamais perdre l’ADN humain de la marque.

À propos de C-MonEtiquette
C-MonEtiquette est née d’un problème familial simple et universel : les affaires d’enfants perdues. Des étiquettes personnalisées pour vêtements et fournitures scolaires aux gourdes, lunch boxes, sacs à dos et accessoires pour l’école, la marque française en DTC conçoit et fabrique des produits personnalisés, pratiques et durables, pensés pour aider les familles à mieux s’organiser et à alléger leur charge mentale au quotidien. Conçus et fabriqués en France, avec des illustrateurs intégrés basés à Bordeaux, les produits C-MonEtiquette ont su s’imposer comme une référence auprès des parents. Ces dernières années, la marque a également étendu son activité à plusieurs marchés européens, dont le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie.
Le défi : transformer une forte saisonnalité en impact durable
Pour C-MonEtiquette, la rentrée scolaire n’est pas qu’un temps fort. C’est le temps fort.
« Quand je suis arrivée, il n’y avait pas vraiment de stratégie d’influence. Ça existait, mais ça restait vraiment à la marge », explique Marie Moulinec, Social Media Manager chez C-MonEtiquette. « Il y avait quelques campagnes rémunérées sur l’été, mais rien de structuré sur le long terme. »
À mesure que les réseaux sociaux de la marque se sont développés et que les budgets paid media ont augmenté, les limites d’une approche uniquement organique sont rapidement apparues. L’équipe avait besoin de contenus plus authentiques, d’une portée plus large au-delà de ses propres canaux, et d’un levier capable de s’activer efficacement à grande échelle sur cette période commerciale clé.
« Je créais déjà du contenu, mais il me manquait vraiment ce côté humain. On était très orientés produit », précise Marie. « Les influenceurs permettent d’apporter quelque chose de plus authentique et de toucher directement d’autres parents. »
La stratégie : passer d’une influence opportuniste à un modèle industrialisé
Plutôt que de considérer l’influence comme une activation ponctuelle, C-MonEtiquette l’a progressivement intégrée comme un pilier à part entière de son mix marketing.
La stratégie est claire : concentrer les efforts autour de la période de rentrée, prioriser Instagram, et monter en volume sans perdre en pertinence. Le gifting est devenu le socle du dispositif, complété par un nombre plus restreint de collaborations rémunérées, principalement en France.
« L’influence est devenue un vrai levier, en complément du paid media », explique Marie. « Mais pour fonctionner à cette échelle-là, il me fallait de la structure et des outils. »
En avril 2025, la marque s’équipe de Kolsquare. Ce choix marque un tournant : en une saison, C-MonEtiquette passe de quelques activations isolées à près de 100 partenariats créateurs pour soutenir sa stratégie back-to-school. Si la majorité des activations reste concentrée sur la France, la marque commence également à sourcer et activer des créateurs en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni, notamment via des campagnes de gifting.
Sélection des créateurs et approche contenu : la pertinence avant les vanity metrics
L’un des changements majeurs dans l’approche de C-MonEtiquette concerne la manière d’évaluer la performance des créateurs.
« Au départ, j’étais très attachée au taux d’engagement », reconnaît Marie. « Et je me suis rendue compte que ce n’était pas forcément le meilleur indicateur. Les profils qui performaient le mieux commercialement n’étaient pas toujours ceux avec le plus d’engagement, mais souvent ceux avec plus de reach. »
La sélection des créateurs repose aujourd’hui sur un socle de données beaucoup plus solide. Les profils gifting se situent majoritairement entre 5 000 et 60 000 abonnés, tandis que les collaborations rémunérées peuvent concerner des créateurs beaucoup plus importants. Au-delà des chiffres, les centres d’intérêt des audiences sont déterminants.
« Nos produits s’adressent aux familles. Si un créateur parle surtout de voyage ou de mode, ça ne fonctionne pas. Il faut que les thématiques famille et enfants soient centrales », explique-t-elle.
Sur le plan créatif, l’approche reste volontairement souple. Les partenariats en gifting laissent une grande liberté aux créateurs pour intégrer les produits dans leur quotidien. Les campagnes rémunérées, quant à elles, permettent d’aller plus loin en matière de storytelling, avec un impact nettement supérieur en termes de ROI.
« Les campagnes rémunérées ont clairement mieux performé », souligne Marie. « Sur certaines d’entre elles, on a fait x5 par rapport à l’investissement. »
Gain de temps, décisions éclairées, scaling accéléré : le rôle de Kolsquare
Avec l’augmentation rapide du nombre de partenariats, le sourcing manuel est vite devenu impossible à tenir dans la durée. C’est là que Kolsquare s’est imposé comme un outil clé.
« Ce qui me manquait vraiment, c’était un outil pour sourcer », explique Marie. « Aller chercher les profils à la main, via les hashtags ou en regardant ce que font les concurrents, c’est extrêmement chronophage. Avec Kolsquare, rien que les filtres me font gagner un temps considérable. »
Aujourd’hui, Kolsquare est au cœur du dispositif influence de C-MonEtiquette, de la découverte des créateurs au suivi des campagnes. La plateforme permet de filtrer les profils selon les centres d’intérêt des audiences, les zones géographiques ou le reach estimé, et de suivre précisément l’avancée des échanges et des publications.
« Ça me permet de savoir exactement où j’en suis », précise Marie.
L’outil joue également un rôle important dans l’analyse de la performance et la veille concurrentielle.
« Les données de reach, même estimées, nous donnent une base solide pour comparer les profils et anticiper leur performance. C’est aussi très utile pour la veille et pour repérer de nouveaux créateurs intéressants. »
Résultats : plus de performance, plus de clarté, une stratégie plus mature
Les résultats sont au rendez-vous. En doublant le nombre de partenariats créateurs d’une année sur l’autre, C-MonEtiquette a renforcé sa visibilité sur sa période la plus stratégique, tout en gardant un pilotage très fin de la performance.
Chaque créateur dispose d’un code promo unique, ce qui permet à la marque de suivre précisément les ventes générées et d’arbitrer les renouvellements de collaboration.
« On sait exactement quels influenceurs nous ont rapporté des ventes, et lesquels non », explique Marie. « Et forcément, ça change complètement la manière de préparer la saison suivante. »
Surtout, l’influence n’est plus perçue comme un test saisonnier, mais comme un levier de croissance à long terme.
« On est encore dans une phase d’apprentissage, mais aujourd’hui l’influence fait pleinement partie de notre stratégie », conclut-elle. « Et avec les bons outils et les bonnes ressources, on sait qu’on peut aller encore plus loin, notamment à l’international. »
En structurant son approche de l’influence, en privilégiant la pertinence à la hype et en s’appuyant sur la donnée pour scaler intelligemment, C-MonEtiquette a transformé une contrainte saisonnière en véritable avantage concurrentiel.
« À cette échelle-là, on ne peut pas faire sans outil », conclut Marie. « Kolsquare nous fait gagner du temps, apporte de la clarté, et nous permet de nous concentrer sur l’essentiel : choisir les bons créateurs et construire des campagnes qui fonctionnent. »
Envie de découvrir comment Kolsquare peut vous aider à structurer et scaler votre stratégie d’influence ? Réservez une démo avec nos équipes.






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